Trois gorgées d’amertume
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Longtemps, j’ai pensé que les médicaments, c’était pour les faibles. Il fallait que j’agonise pour consentir à prendre ne serait-ce qu’un Doliprane. Oui, c’était une croyance idiote, basée en partie sur l’attitude de mon propre père vis-à-vis de tous les soins médicaux, en partie sur mon besoin de croire que ma volonté pouvait venir à bout de tout (spoiler: non), et surtout sur le fait que j’étais en assez bonne santé pour ne pas avoir un besoin vital de médicaments.
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