Autisme

Old is the new New

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Comme tous les ans en décembre, j’ai dressé le bilan de l’année écoulée et réfléchi à ce que je souhaitais pour la suivante. J’ai commencé à rédiger une liste de choses que j’avais envie de faire et… j’ai été très surprise de me rendre compte que dans la plupart des cas, il s’agissait d’activités que j’avais déjà pratiquées et laissé tomber.

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10 things I love Wednesday #151

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1. « Astrid et Raphaëlle ». J’ignore comment j’ai pu n’entendre parler de cette série qu’aujourd’hui, alors qu’elle compte déjà 4 saisons. On me dit jamais rien. Bref. Il s’agit donc d’une série policière mettant en scène deux héroïnes: une commandante de police impulsive et bordélique qui fait équipe avec une experte en criminologie autiste pour résoudre des affaires de meurtre.

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Solitude de l’autiste

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Mon principal sujet de réflexion du moment, c’est la façon dont mon diagnostic d’autisme a quasiment sonné le glas de ma vie sociale. A partir du moment où j’ai accepté que j’étais câblée différemment, que j’avais le droit de l’être et surtout que chercher à le dissimuler pour observer au mieux les conventions sociales en vigueur sapait mon énergie mentale aussi bien que physique, j’ai arrêté presque du jour au lendemain. Et ça a fait le vide autour de moi.

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Le puzzle qui faillit apprendre à voler

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Je me suis mise à faire des puzzles pendant le premier confinement, histoire de tuer le temps avec une activité qui m’évitait de fixer sur mon angoisse. Assez vite, j’ai découvert les puzzles artisanaux en bois de Michèle Wilson, et j’ai eu envie de m’en offrir un. Mais leur prix, bien que certainement justifié par la qualité et le temps de fabrication, me rebutait un peu, d’autant que je ne refais jamais le même puzzle deux fois.

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Un mot pour 2023

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Mon anxiété a commencé à me faire souffrir très fort en 2008. A cette période, j’ai pris l’habitude, suivant une proposition de la scrapbookeuse américaine Ali Edwards, de choisir à chaque début janvier un mot pour donner une tonalité à l’année à venir. Quelque chose de plus global, moins contraignant que des résolutions précises et quantifiées. J’aimerais dire que j’en ai toujours retiré un grand bénéfice, mais rétrospectivement, il ne me semble pas que ces mots aient fait autre chose que clarifier ce dont j’avais le plus besoin à cet instant précis de ma trajectoire. Aussi, j’ai fini par laisser tomber l’exercice.

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10 things I love Wednesday #113

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1. « Marcel the shell with shoes on ». Filmée partiellement en stop motion, l’histoire d’un petit coquillage à qui un concours de circonstances a arraché sa famille nombreuse. Resté seul dans un Air BnB souvent vide avec sa mémé atteinte de démence sénile, Marcel ne manque pourtant ni de ressources, ni d’une jolie philosophie de vie – au point qu’un des locataires décide de tourner un documentaire sur lui. Très vite, Marcel devient une star d’internet…

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Pictures under my skin

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Pas découragée, je me suis fait tatouer pour la quatrième fois samedi dernier. Depuis plusieurs mois, je suivais l’artiste Alien Poëme sur Insta, et j’adorais ses dessins aux crayons de couleur faussement naïfs ainsi que la poésie de ses légendes. J’ai fini par craquer sur un des flashs qu’iel proposait en story, et je l’ai contacté pour prendre rendez-vous. Je voulais que ce tatouage-là symbolise mon diagnostic d’autisme et le changement de chemin intérieur qu’il avait provoqué.

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« Extraordinary attorney Woo »

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Woo Young-Woo est une jeune femme autiste de 26 ans, passionnée par les baleines et par le droit. Abandonnée par sa mère à la naissance, elle a été élevée par son père qui a renoncé à ses ambitions professionnelles pour ouvrir un restaurant de gimbap. La jeune femme vient de sortir diplômée de la prestigieuse université de Séoul. Mais malgré ses notes maximales et sa mémoire photographique qui fait d’elle une véritable encyclopédie vivante, elle peine à se faire embaucher comme avocate. Lorsqu’on lui offre enfin un poste au sein du cabinet Hanbada, dans l’équipe de maître Jung, l’adaptation est rude pour Woo Young-Woo. Ses maniérismes particuliers lui valent d’abord l’incompréhension, les moqueries voire l’hostilité de ses nouveaux collègues…

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