Voyages

[SUISSE] Où on perd notre course contre le soleil

Je ne tarde pas à regretter mes récents choix de vie tandis que Lady Pops (jeunette quadragénaire et raisonnable mangeuse de salades) nous entraîne sur la petite route qui monte vers un endroit idéal depuis lequel faire voler le drone de Chouchou. Il est un poil plus tard que prévu, et nous faisons la course contre le soleil pour arriver en haut avant de perdre la lumière du jour. Au bout d’un moment, il devient évident que Chouchou et moi avons le choix entre faire un AVC et capituler.

[SUISSE] Où on perd notre course contre le soleil Lire la suite »

[SUISSE] Où nous allons contempler le mont Toblerone

Nous avons 3h de trajet dans chaque sens, mais les trains suisses sont très confortables et surtout, le second train (un modèle rouge à crémaillère, similaire au célèbre Glacier Express) traverse des paysages de montagne magnifiques. Très curieusement, il est envahi par des cyclistes de tous âges avec leurs vélos. Nous découvrons en cours de route que les fenêtres s’ouvrent, et nous nous empressons de baisser la nôtre pour que Chouchou puisse mieux filmer et photographier l’extérieur.

[SUISSE] Où nous allons contempler le mont Toblerone Lire la suite »

[SUISSE] Où nous tentons le pique-nique avec pickles maison mais sans couverts

Jeudi matin, nous prenons le train avec Lady Pops pour aller rejoindre les Shalbuline à Lausanne. On se retrouve au Tibits qui occupe désormais les locaux de l’ancien buffet de la gare. La salle est magnifique avec son plafond très haut et ses fresques peintes de grandes villes suisses, mais je n’y fais qu’un tour très bref le temps de m’acheter une cuchaule (brioche au safran originaire de la région de Fribourg) avant de m’installer en terrasse avec les autres.

[SUISSE] Où nous tentons le pique-nique avec pickles maison mais sans couverts Lire la suite »

[SUISSE] Où la France et la Belgique rencontrent Hong Kong autour d’une fondue

Karine et moi, on se suit sur internet depuis septembre 2018: l’époque où Chouchou et moi avons passé deux semaines à Hong Kong alors qu’elle-même venait de s’y installer avec son mari. Depuis, elle a fait de l’hypnose en distanciel avec Lady Pops et publié deux romans dont l’un, « Oublier Gabriel », se déroule en partie dans son Vevey natal, non loin d’ici. Elle profite d’un séjour dans sa famille pour faire ses premières séances de dédicaces en librairie: d’ailleurs, elle doit être à Neuchâtel en fin d’après-midi. Mais avant ça, elle a accepté de déjeuner avec nous au Coucou de Montreux.

[SUISSE] Où la France et la Belgique rencontrent Hong Kong autour d’une fondue Lire la suite »

[RIGA] Nos 10 coups de ♥︎

1. L’app Bolt pour se déplacer. Le site des transports en commun locaux est assez peu user friendly, surtout si vous ne parlez pas letton et n’êtes pas familier avec la géographie de la ville. Et il n’y a pas de métro: juste des bus, des trams et des trolleys dont le trajet et la fréquence ne vont pas forcément vous arranger. En revanche, un trajet en Bolt depuis le quartier Jugendstil jusque de l’autre côté de la Daugava coûte… moins de 4€ dans un véhicule privé confortable. Un transfert depuis l’aéroport jusqu’au centre-ville: 12€ environ.

[RIGA] Nos 10 coups de ♥︎ Lire la suite »

[RIGA] Où nous lâchons la bride à notre Sheldon Cooper intérieur

Notre avion quittant Riga en milieu d’après-midi, nous pouvons nous permettre une dernière activité ce matin et un vrai repas au resto ce midi. Chouchou aimerait retourner au musée d’Art Nouveau pour faire des photos de moi en robe dans certaines des pièces (lors de notre première visite, je portais un pull et un legging), mais je plaide en faveur du musée du train letton, et comme il aime les trains autant que moi, il se laisse convaincre sans trop de difficultés.

[RIGA] Où nous lâchons la bride à notre Sheldon Cooper intérieur Lire la suite »

[RIGA] Où deux athées introvertis passent une excellente journée avec un croyant extraverti

Au bout d’une heure, nous franchissons la frontière lithuanienne. Les champs cultivés succèdent aux forêts, et au bout d’une heure supplémentaire, nous nous garons sur le parking de la Colline des Croix. Cette modeste butte de terre, jadis occupée par un petit château, est désormais couverte de centaines de milliers de croix catholiques. Erigées pour commémorer les victimes de la rébellion contre les autorités russes en 1831 puis en 1863, ces dernières ont été retirées par l’union soviétique, sont réapparues, ont été brûlées dans un curieux incendie en plein hiver, sont réapparues de nouveau, ont été bénies par le Pape Jean-Paul II et n’ont cessé de se multiplier depuis. Les gens viennent du monde entier pour déposer ici une croix petite ou grande dans laquelle ils ont placé leur foi, leur chagrin ou leurs espoirs.

[RIGA] Où deux athées introvertis passent une excellente journée avec un croyant extraverti Lire la suite »

[RIGA] Où je sacrifie modestement aux divinités du shopping

Nous nous rendons ensuite à pied au marché central, installé dans une série de grands hangars qui abritaient autrefois des zeppelins. Tous les guides et les sites de voyage citent cet endroit comme un lieu incontournable à Riga, mais j’avoue que je peine à comprendre pourquoi. La moitié des étals ont le rideau baissé, et les autres ne sont pas spécialement avenants. L’odeur des deux halles respectivement dédiées à la boucherie et à la poissonnerie me soulève le coeur. Je ne vois nulle part les fruits et les légumes que j’espérais prendre en photo. Bref: nous fuyons assez vite.

[RIGA] Où je sacrifie modestement aux divinités du shopping Lire la suite »

Retour haut de page