Voyages

[RIGA] Nos 10 coups de ♥︎

1. L’app Bolt pour se déplacer. Le site des transports en commun locaux est assez peu user friendly, surtout si vous ne parlez pas letton et n’êtes pas familier avec la géographie de la ville. Et il n’y a pas de métro: juste des bus, des trams et des trolleys dont le trajet et la fréquence ne vont pas forcément vous arranger. En revanche, un trajet en Bolt depuis le quartier Jugendstil jusque de l’autre côté de la Daugava coûte… moins de 4€ dans un véhicule privé confortable. Un transfert depuis l’aéroport jusqu’au centre-ville: 12€ environ.

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[RIGA] Où nous lâchons la bride à notre Sheldon Cooper intérieur

Notre avion quittant Riga en milieu d’après-midi, nous pouvons nous permettre une dernière activité ce matin et un vrai repas au resto ce midi. Chouchou aimerait retourner au musée d’Art Nouveau pour faire des photos de moi en robe dans certaines des pièces (lors de notre première visite, je portais un pull et un legging), mais je plaide en faveur du musée du train letton, et comme il aime les trains autant que moi, il se laisse convaincre sans trop de difficultés.

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[RIGA] Où deux athées introvertis passent une excellente journée avec un croyant extraverti

Au bout d’une heure, nous franchissons la frontière lithuanienne. Les champs cultivés succèdent aux forêts, et au bout d’une heure supplémentaire, nous nous garons sur le parking de la Colline des Croix. Cette modeste butte de terre, jadis occupée par un petit château, est désormais couverte de centaines de milliers de croix catholiques. Erigées pour commémorer les victimes de la rébellion contre les autorités russes en 1831 puis en 1863, ces dernières ont été retirées par l’union soviétique, sont réapparues, ont été brûlées dans un curieux incendie en plein hiver, sont réapparues de nouveau, ont été bénies par le Pape Jean-Paul II et n’ont cessé de se multiplier depuis. Les gens viennent du monde entier pour déposer ici une croix petite ou grande dans laquelle ils ont placé leur foi, leur chagrin ou leurs espoirs.

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[RIGA] Où je sacrifie modestement aux divinités du shopping

Nous nous rendons ensuite à pied au marché central, installé dans une série de grands hangars qui abritaient autrefois des zeppelins. Tous les guides et les sites de voyage citent cet endroit comme un lieu incontournable à Riga, mais j’avoue que je peine à comprendre pourquoi. La moitié des étals ont le rideau baissé, et les autres ne sont pas spécialement avenants. L’odeur des deux halles respectivement dédiées à la boucherie et à la poissonnerie me soulève le coeur. Je ne vois nulle part les fruits et les légumes que j’espérais prendre en photo. Bref: nous fuyons assez vite.

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[RIGA] Où Bolt nous fait voyager dans le temps au lieu d’en perdre

Inspiré de Skansen, que nous avions visité à Stockholm en… juin 2011 à vue de nez, le musée ethnographique de Lettonie occupe un grand parc forestier au bord d’un lac. On peut y admirer des reconstitutions d’habitations et autres bâtiments (moulins, églises…) typiques de diverses époques de l’histoire locale. Malheureusement, en cette saison, il n’y a aucune animation par des figurants en costume, et le restaurant demeure fermé même le week-end. Bon, ben vu la longueur de la visite, on va déjeuner très tard aujourd’hui. Mais l’entrée coûte à peine 2€ et le parc est quasiment désert, ce qui va nous permettre de prendre autant de photos qu’on veut sans être embêtés.

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[RIGA] Où je frôle l’hypothermie d’anniversaire

Nous descendons à Majori et longeons la rue commerçante, Jomas iela, en direction de la plage. Les maisons en bois peintes de couleurs gaies semblent tout droit sorties d’un livre d’images. Il fait assez froid et, bien que le ciel ne soit pas aussi couvert qu’annoncé par la météo, il y a pas mal de vent, de sorte que l’endroit est presque désert. En bonne misanthrope, j’adore cette ambiance hors saison, même si je n’aurais pas craché sur quelques commerces touristiques ouverts.

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[RIGA] Où Nik Kershaw a donné rendez-vous à la Bavière près du piano

Nous descendons à pied vers le centre-ville historique et semi-piéton. Il fait de nouveau très beau aujourd’hui, presque trop car la lumière crue nous empêche de faire de belles photos. On déambule au hasard dans les petites rues et à travers les places du quartier. Si les jolies façades colorées rappellent celles de Tallinn, il est beaucoup plus difficile d’en profiter entre les travaux envahissants et les préparatifs d’une fête dont le mobilier temporaire bouche les perspectives. Par ailleurs, les pavés sont si inégaux que Chouchou les qualifie de défense passive.

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[RIGA] Où je médite sur la fin du monde une licorne à la main

Visite du musée d’Art Nouveau (Jugendstil en letton), installé sur deux niveaux d’un immeuble doté d’un sublime escalier en colimaçon. Nous sommes accueillis dans un assez bon français par une vieille dame à cheveux blancs et yeux très bleus, vêtue d’un costume d’époque. Le sous-sol est consacré à une rétrospective historique du mouvement. Profitant du peu d’affluence, nous faisons les andouilles avec les chapeaux fournis pour la photo-souvenir. Au rez-de-chaussée, c’est l’appartement préservé de Konstantīns Pēkšēns, l’architecte du lieu. Gros coup de coeur pour l’alcôve du salon transformée en mini-jungle d’intérieur, mais aussi pour la cuisine avec son énorme fourneau en fonte, son garde-manger bien garni et son congélateur primitif.

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Où mon flair infaillible frappe à nouveau

Début février, quand Chouchou est sorti d’isolement après avoir eu le COVID sans que je l’aie moi-même chopé à son contact, un fol élan d’optimisme s’est emparé de moi. Le monde n’en avait peut-être pas tout à fait terminé avec la pandémie, mais entre ses trois doses de vaccin et sa contamination, Chouchou était sans doute bien protégé pour les mois à venir; quant à moi, je me prenais clairement pour le dernier des Highlanders. Donc, après deux anniversaires confinés, je me suis dit que j’allais voir les choses en grand et m’offrir un voyage pour l’occasion.

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