[RIGA] Où je sacrifie modestement aux divinités du shopping

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Nous nous rendons ensuite à pied au marché central, installé dans une série de grands hangars qui abritaient autrefois des zeppelins. Tous les guides et les sites de voyage citent cet endroit comme un lieu incontournable à Riga, mais j’avoue que je peine à comprendre pourquoi. La moitié des étals ont le rideau baissé, et les autres ne sont pas spécialement avenants. L’odeur des deux halles respectivement dédiées à la boucherie et à la poissonnerie me soulève le coeur. Je ne vois nulle part les fruits et les légumes que j’espérais prendre en photo. Bref: nous fuyons assez vite.

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[RIGA] Où Bolt nous fait voyager dans le temps au lieu d’en perdre

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Inspiré de Skansen, que nous avions visité à Stockholm en… juin 2011 à vue de nez, le musée ethnographique de Lettonie occupe un grand parc forestier au bord d’un lac. On peut y admirer des reconstitutions d’habitations et autres bâtiments (moulins, églises…) typiques de diverses époques de l’histoire locale. Malheureusement, en cette saison, il n’y a aucune animation par des figurants en costume, et le restaurant demeure fermé même le week-end. Bon, ben vu la longueur de la visite, on va déjeuner très tard aujourd’hui. Mais l’entrée coûte à peine 2€ et le parc est quasiment désert, ce qui va nous permettre de prendre autant de photos qu’on veut sans être embêtés.

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[RIGA] Où je frôle l’hypothermie d’anniversaire

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Nous descendons à Majori et longeons la rue commerçante, Jomas iela, en direction de la plage. Les maisons en bois peintes de couleurs gaies semblent tout droit sorties d’un livre d’images. Il fait assez froid et, bien que le ciel ne soit pas aussi couvert qu’annoncé par la météo, il y a pas mal de vent, de sorte que l’endroit est presque désert. En bonne misanthrope, j’adore cette ambiance hors saison, même si je n’aurais pas craché sur quelques commerces touristiques ouverts.

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[RIGA] Où Nik Kershaw a donné rendez-vous à la Bavière près du piano

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Nous descendons à pied vers le centre-ville historique et semi-piéton. Il fait de nouveau très beau aujourd’hui, presque trop car la lumière crue nous empêche de faire de belles photos. On déambule au hasard dans les petites rues et à travers les places du quartier. Si les jolies façades colorées rappellent celles de Tallinn, il est beaucoup plus difficile d’en profiter entre les travaux envahissants et les préparatifs d’une fête dont le mobilier temporaire bouche les perspectives. Par ailleurs, les pavés sont si inégaux que Chouchou les qualifie de défense passive.

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[RIGA] Où je médite sur la fin du monde une licorne à la main

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Visite du musée d’Art Nouveau (Jugendstil en letton), installé sur deux niveaux d’un immeuble doté d’un sublime escalier en colimaçon. Nous sommes accueillis dans un assez bon français par une vieille dame à cheveux blancs et yeux très bleus, vêtue d’un costume d’époque. Le sous-sol est consacré à une rétrospective historique du mouvement. Profitant du peu d’affluence, nous faisons les andouilles avec les chapeaux fournis pour la photo-souvenir. Au rez-de-chaussée, c’est l’appartement préservé de Konstantīns Pēkšēns, l’architecte du lieu. Gros coup de coeur pour l’alcôve du salon transformée en mini-jungle d’intérieur, mais aussi pour la cuisine avec son énorme fourneau en fonte, son garde-manger bien garni et son congélateur primitif.

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Où mon flair infaillible frappe à nouveau

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Début février, quand Chouchou est sorti d’isolement après avoir eu le COVID sans que je l’aie moi-même chopé à son contact, un fol élan d’optimisme s’est emparé de moi. Le monde n’en avait peut-être pas tout à fait terminé avec la pandémie, mais entre ses trois doses de vaccin et sa contamination, Chouchou était sans doute bien protégé pour les mois à venir; quant à moi, je me prenais clairement pour le dernier des Highlanders. Donc, après deux anniversaires confinés, je me suis dit que j’allais voir les choses en grand et m’offrir un voyage pour l’occasion.

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[PARIS] Les délices du Shodai Matcha

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C’est l’été dernier que j’ai repéré sur Instagram ce salon de thé spécialisé dans les desserts et boissons à base de matcha. Notre séjour parisien d’octobre ayant été trop bref et trop chargé pour y faire un tour, j’ai profité fin février d’une longue correspondance entre mon Thalys depuis Bruxelles et mon TGV à destination de Marseille pour me transporter en métro jusqu’à Art et Métiers.

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La semaine en bref #219

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Depuis le temps que j’arpente le centre d’Aix-en-Provence, comment se fait-il que je découvre à peine aujourd’hui l’hôtel de Caumont, son café si chic, ses grands bouquets de fleurs fraîches, ses serveurs pleins d’humour et son crapuleux chocolat de Pauline préparé avec du Valrhona? Dommage que leur expo Raoul Dufy ne commence qu’en mai. Je vais devoir revenir. Et être obligée de dormir encore à la Maison du Collectionneur. Quelle grosse corvée.

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10 things I love Wednesday #78

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1. « Hawaï solitudes ». A Maui, Charlène s’occupe seule de son père à demi grabataire mais aussi de son jeune fils uniquement intéressé par son chat. Puis le vieil homme meurt; Charlène plaque son boulot pour reprendre ses études, et son frère musicien refait surface au débotté tandis que Batman disparaît…

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