10 things I love Wednesday #79

1. Cette mignonne petite assiette en porcelaine dénichée à Toulon chez Muse, dans la rue des Arts. Parfaite pour poser les quelques bagues qui faisaient désordre sur ma table de chevet depuis des mois.

2. « Otoshiyori » d’Isabelle Boinot. Cette autrice repérée il y a déjà des années pour ses petits carnets de voyage publie ici une bédé mi-autobiographie, mi-documentaire qui est une ode aux personnes âgées du Japon. Souvent forcés par leur précarité financière à travailler bien au-delà de 70 ans, les otoshiyori restent de ce fait très visibles et très intégrés à la société. Isabelle Boinot dessine les lieux et les objets de leur quotidien, croque ceux qu’elle a rencontrés lors de ses séjours sur place et les raconte avec une tendresse infinie. Son livre déborde d’une humanité qui fait chaud au coeur… et donne envie de retourner très vite au Japon (mais c’est peut-être juste moi).

3. « Climat: mon cerveau fait l’autruche », un documentaire d’Arte qui explique notre attentisme généralisé alors que nous franchissons beaucoup plus vite que prévu toutes les limites irréversibles en matière d’environnement.

4. Notre nouveau matelas Tediber. Ca fait presque un an que j’ai mal au dos tous les matins en me levant, et que je dois prendre mille précautions chaque fois que je me tourne dans mon lit. J’ai constaté que l’ampleur du problème varie selon que j’ai une activité physique ou pas, mais aussi en fonction de la qualité de mon matelas. Dans l’idéal, je me serais offert celui de la chaîne d’hôtel Ibis qui m’assure toujours un sommeil de qualité, mais il coûte une blinde. Du coup, j’ai opté pour ce modèle très abordable testé à l’automne dernier chez Parenthèse, et livrable gratuitement aussi bien en Belgique qu’en France.

5. Cette chronique de Guillaume Meurice sur un sujet à propos duquel je ne décolère pas depuis l’annonce de Macron. Conditionner la perception du RSA à 15 ou 20h de travail hebdomadaires, sérieusement? S’il y a du boulot réel, faites aux gens des contrats de travail à temps partiel avec un salaire correct et les prestations sociales idoines; s’il n’y en a pas, à quoi bon créer des tâches fictives, sinon pour humilier les allocataires?

6. « Le rat, la mésange et le jardinier ». Il était une fois, au fond d’un grenier poussiéreux, un rat qui vivait caché. Il ne sortait pas car il se trouvait très laid. Pourtant, un matin, alors qu’une aube laiteuse enveloppait encore les champs et les collines, le rat s’aventura hors de chez lui… Un conte animalier sur les apparences et la difficulté de s’accepter tel que l’on est. C’est du Fanny Ducassé, donc splendide, et ça s’adresse aux enfants à partir de 3 ans.

7. Des sites et des outils fiables pour suivre l’actualité internationale en direct. Parce que l’information n’a jamais été aussi largement diffusée et facile d’accès, mais malheureusement, la désinformation a suivi le même chemin. Du coup, on peine parfois à reconnaître les sources sérieuses…

8. Le Bem Sex Role Inventory, ou inventaire des rôles sexués de Bem. Mesure de la masculinité et de la féminité, il est utilisé pour rechercher les rôles de genre. Il se compose de 22 questions auquel il est assez rapide de répondre. Et alors que je me perçois comme ayant un caractère plutôt masculin, mon profil ressort comme légèrement féminin (bien que proche de l’indifférencié), parce qu’au-delà de ma personnalité, j’ai des comportements plus typiques des femmes que des hommes. Intéressant pour qui, comme moi, s’interroge beaucoup sur la notion de genre. (en anglais)

9. Ce planteur hydroponique extrêmement mignon, sur un site néerlandais dont presque tous les produits japonais ou d’inspiration japonisante rivalisent de kawaïerie. (Des pantoufles-nuages à mon âge, est-ce bien raisonnable?)

10. Cette chronique de Fanny Ruwet. Oui, elle date du printemps dernier, et oui, elle est un peu plus trash que je n’aime mon humour d’habitude, mais elle m’a fait rire tout haut et par les temps qui courent, ça ne se refuse pas.

3 réflexions sur “10 things I love Wednesday #79”

  1. Fraise des bois

    Suivant le test j’ai 114 sur l’un 112 sur l’autre team androgyne (ça explique ma détestation que l’on m’appelle madame)

  2. Sur le point n.5: c’est déjà d’application (je crois) dans notre glorieuse Fritland. Ce cher président n’aura pas grand peine à poursuivre le démantèlement de notre système de protection sociale, c’est inexorable.

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