Où mon état des lieux intérieur n’est guère brillant Lire la suite »
Le monde me fatigue. C’est sûrement un mal très répandu après deux ans d’une pandémie qui, dans le meilleur des cas, a ruiné les projets de la plupart des gens. Et maintenant qu’on enchaîne sur une guerre aussi ignoble que flippante, je trouve ça difficile de parler de choses légères. Je ne dis pas qu’il ne faudrait pas le faire: au contraire, préserver de la joie à tout prix me semble indispensable. Je dis juste que l’élan me manque. Ce n’est pas que je craigne de ne pas trouver le bon ton ou le bon angle dans mes billets: c’est qu’avant même de songer à parler de ma vie, je ne sais plus comment l’aborder au quotidien.