Où nous tentons de nous envoyer en l’air au GEMAB (3)

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C’est donc un bilan très contrasté pour cette expédition au GEMAB. J’étais partie avec peu d’espoir de réussir à faire un baptême, en me disant que ce serait déjà chouette de voir au moins un envol de masse et que ça nous servirait de répétition générale pour dans deux ans. Et de fait, nous avons pu assister à un très bel envol de masse sur les deux créneaux possibles pendant notre séjour. L’accès à l’événement était gratuit, l’organisation impeccable et le spectacle au rendez-vous dans une atmosphère bon enfant. Rien à redire de ce côté-là. Mais j’avoue avoir été très choquée par nos mésaventures routières.

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Où nous tentons de nous envoyer en l’air au GEMAB (2)

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Mettons fin au suspense tout de suite: nous n’avons pas gagné au concours de la radio, et il n’y a eu aucun désistement ce soir-là. Je n’avais pas grand espoir de réussir à voler étant donné que je m’y étais prise au dernier moment; aussi j’ai tenté de me convaincre que je n’étais pas trop déçue, et que c’était déjà super de pouvoir assister à un envol de masse avec un ciel nuageux aussi magnifique.

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Où nous tentons de nous envoyer en l’air au GEMAB (1)

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Il y a un mois environ, le hasard des publicités Instagram m’a fait découvrir l’existence du Grand Est Mondial Air Ballons à l’aérodrome de Chambley, dans le sud de Metz. Le plus grand rassemblement de montgolfières du monde, apparemment, alors que j’étais persuadée que ce titre revenait à celui d’Albuquerque ou de Cappadoce – deux endroits où je n’ai aucune intention de (re)mettre les pieds un jour. D’accès gratuit, le GEMAB a lieu tous les deux ans, les années impaires, durant une dizaine de jours à la fin du mois de juillet.

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La semaine en bref #287

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★ Inspirée par le très bon souvenir d’un spectacle en plein air à Tiffauges, il y a fort fort longtemps, je nous avais pris deux places pour « La belle et la bête » au château de Rixensart. Le spectacle n’a pas commencé depuis 5 minutes que, ahurie par la nullité des dialogues, j’ai déjà envie de partir. Chouchou partageant mon avis, nous tenons par politesse jusqu’à l’entracte et nous éclipsons peu après cette réplique immortelle de la fin de l’acte 2: « Vous n’auriez pas du pain sans gluten? Je suis coeliaque ». Dommage: le château lui-même est très beau, l’organisation nickel, et les comédiens – surtout celui qui joue la Bête – valent probablement mieux que le texte qu’on leur fait débiter.

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[BRUXELLES] Konchû, la nouvelle cantine belgo-japonaise du quartier Saint-Boniface

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Toujours à l’affût de nouvelles adresses où aller manger un bout dans notre quartier, nous avons testé ce restaurant mercredi. Ouvert deux semaines plus tôt par une équipe toute jeune et très dynamique, le Konchû se situe à proximité du parvis Saint-Boniface. Et même un soir de semaine à l’ouverture, l’affluence était déjà au rendez-vous…

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[BRUXELLES] Un dimanche après-midi à la Villa Empain

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Après ça, puisqu’on était là, on a quand même utilisé nos Museum Pass renouvelés la veille pour visiter « House of Dreamers », exposition collective qui imagine une déambulation poétique dans les espaces de la Villa Empain. Au fil des chambres et salons, les œuvres rassemblées explorent autant les qualités architecturales des espaces que leurs usages. L’exposition prend la forme d’un intérieur recomposé, d’une maison retrouvée par la réalisation de grands décors in situ, où les espaces sont habités par la vie des œuvres et des objets. Ce parcours thématique pose la question de la relation des artistes à l’espace domestique, en convoquant la notion de décoratif dans les arts moderne et contemporain. Il fait l’éloge du rêve comme possible réponse d’habiter la vie autrement et propose de réenchanter un quotidien, porteur de messages poétiques, politiques et sociaux.

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10 things I love Wednesday #134

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1. « Deadloch ». Deux enquêtrices aux personnalités diamétralement opposées sont forcées de coopérer pour élucider le meurtre d’un habitant de Deadloch, paisible hameau côtier situé en Tasmanie. On serait presque tenté.e d’inventer la catégorie « thriller humoristique lesbien » pour cette série australienne queer à mort, hilarante et super bien ficelée. Gros coup de coeur chez 100% des membres de notre foyer.

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[BRUXELLES] Jean Jullien: Studiolo au MIMA

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Le MIMA présente « Studiolo », la première exposition muséale personnelle du français Jean Jullien (1983) en Europe, où les peintures intimistes de l’artiste prennent vie dans un environnement immersif de commentaires peints sur les murs et de réflexions sur l’environnement peints au mur. « Studiolo » célèbre la relation symbiotique entre l’art et le langage, mettant en valeur le talent exceptionnel de Jean Jullien pour fusionner les deux. C’est l’occasion de se lancer dans un voyage où le pouvoir de l’image et du mot écrit s’entrelacent, pour illuminer finalement la richesse et la complexité de l’expérience humaine.

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