Des chauve-souris dans la cour de l’hôtel Assezat

Des chauve-souris dans la cour de l’hôtel Assezat Lire la suite »

Un petit billet vite fait pour vous présenter mes dernières acquisitions de l’année.  – Le manteau bleu marine joliment cintré vient de chez New Look, et bien que peu épais il tient largement assez chaud pour le climat toulousain. Seul regret: le positionnement des poches, idéal d’un point de vue esthétique mais pas pour y

Des chauve-souris dans la cour de l’hôtel Assezat Lire la suite »

« Danseurs dans la ville »

« Danseurs dans la ville » Lire la suite »

Depuis le 5 novembre et jusqu’au 7 janvier, les passants qui longent les grilles du jardin Raymond VI, à Toulouse, peuvent admirer une série de splendide portraits réalisés par Daniel Herrero. Les danseurs du ballet du Capitole y posent dans des lieux emblématiques de Toulouse – près d’un Airbus, sur la pelouse ou dans les

« Danseurs dans la ville » Lire la suite »

« La tendresse des crocodiles » et « L’ivresse du poulpe »

« La tendresse des crocodiles » et « L’ivresse du poulpe » Lire la suite »

Nous sommes en 1921. Le professeur Modeste Picquigny a disparu en Afrique alors qu’il cherchait le Mokélé Mbêmbé, un monstre antédiluvien. Jeanne, son intrépide fille unique, s’efforce de le retrouver avec l’aide d’Eugène Love Peacock, ivrogne solitaire et néanmoins grand coureur de jupons…  Réédités en un seul volume par Casterman, « La tendresse des crocodiles » et « L’ivresse

« La tendresse des crocodiles » et « L’ivresse du poulpe » Lire la suite »

Petit panier au point étoile

Petit panier au point étoile Lire la suite »

J’ai profité de mes vacances pour réaliser enfin un des ouvrages de ce livre, acheté à Paris fin novembre. Avant ça, il m’avait fallu une soirée entière pour apprendre à maîtriser le point étoile. En effet, la traduction du japonais est parfois approximative (« mailles de substitution » à la place de « mailles en l’air »); les photos

Petit panier au point étoile Lire la suite »

La belle histoire de mémé Misao et de son matou Fukumaru

La belle histoire de mémé Misao et de son matou Fukumaru Lire la suite »

Il y a 12 ans, la photographe japonaise Miyoko Ihara, désireuse de conserver une trace de la vie de sa grand-mère, a commencé à la prendre en photo dans sa petite maison à la campagne ou au travail dans les champs alentour. Et puis un jour, mémé Misao a trouvé dans sa cabane à outils

La belle histoire de mémé Misao et de son matou Fukumaru Lire la suite »

Des fins du monde comme ça, j’en veux bien tous les jours

Des fins du monde comme ça, j’en veux bien tous les jours Lire la suite »

Hier après-midi, une jolie rencontre chez Bapz. Apple pie et chocolat chaud à la fleur d’oranger pour moi, carrot cake et tisane rose à l’hibiscus pour elle. Sourires ravis de se voir en vrai depuis le temps qu’on se connaît virtuellement. Papote à bâtons rompus comme quand le courant passe bien entre deux bavardes. Dans

Des fins du monde comme ça, j’en veux bien tous les jours Lire la suite »

Retour en haut