Où il faut déjà se dire au revoir

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Nuit moins pourrie que la précédente, avec réveil à 5h45 – peut-être à cause de la lumière, mais mettre un masque ne me permet hélas pas de me rendormir pour grappiller encore un peu de sommeil. Vers 10h30, les petits qui ont rendu les clés de leur appart’ Air B’n’B passent déposer leurs bagages chez […]

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Où Cahouète a droit à ses pandas tandis que je suis frustrée de mes hippos

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J’ai passé une nuit horrible: endormie vers minuit et demie, réveillée deux heures plus tard avec un mal de gorge de tous les diables et beaucoup trop chaud, impossible de me rendormir même en migrant sur le canapé du salon avec une couverture plus légère et un pot de Vicks Vaporub. Plus de cinq heures

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Où j’arrive enfin à déjeuner dans l’Air Stream du Cook & Book

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Réveillée à 4h30 ce matin et impossible de me rendormir, urgh. En allant chercher les petits, m’arrêter à la boulangerie de la rue de la Paix pour acheter des pains au chocolat et des croissants encore tout chauds. Traîner tous ensemble autour de la table du petit-déjeuner, puis aller prendre le métro direction Roodebeek. La

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MIMA Museum

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Entre les musées d’art contemporain et moi, on ne peut pas dire que ce soit l’amour fou. Généralement, j’en sors en vitupérant que les oeuvres ne sont ni signifiantes ni esthétiques, qu’elles transmettent zéro émotion et un messages obscur dans le meilleur des cas, et que non, on ne peut pas commettre n’importe quel caca

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Où ma famille me laisse seule du côté obscur de la Force

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A 15h, acheter vite fait une piadina à l’Exki de la place du Luxembourg, courir jusqu’au départ de la ligne 12, me caler dans le premier siège sur la gauche et manger en me brûlant un peu la langue dans le premier siège sur la gauche. J’ai emprunté la navette express la plus lente de

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"Everything, everything" (Nicola Yoon)

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Madeline vient de fêter ses dix-huit ans, et elle n’a jamais mis les pieds hors de sa maison. En effet, elle souffre d’une forme d’immuno-déficience sévère, la maladie de l’enfant-bulle, et tout contact avec l’extérieur pourrait lui être fatal. C’est pourtant une jeune fille gaie, très proche de sa mère médecin qui l’élève seule depuis

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« Brooklyn »: les racines ou les ailes?

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Parce qu’il n’y a ni travail ni avenir pour elle dans la petite ville irlandaise où elle a grandi, la jeune Eilis Lacey quitte sa mère veuve et sa soeur adorée pour se rendre en Amérique où un prêtre de leur connaissance lui a trouvé logement et emploi. Les débuts sont rudes; Eilis souffre d’un

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"Je me souviens de tous vos rêves" (René Frégni)

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« Chaque année en septembre j’ai peur de mourir, alors j’achète un cahier. J’ai peur de mourir depuis l’âge de cinq ans, tous les jours, à chaque heure du jour et encore plus au milieu de la nuit, quand je vais aux toilettes sans allumer. Si j’allumais j’aurais encore plus peur. En septembre c’est beaucoup plus

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Choses qui aident (un peu) à lutter contre l’angoisse

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Le beau temps: mon moral est toujours directement correlé à la température et à la quantité de lumière. Je sais bien que c’est idiot, mais les catastrophes me semblent moins probables sous le soleil. Là, je bénis le retour du printemps et le passage à l’heure d’été qui nous a permis hier de dîner en

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