La semaine en bref #453

Lundi:

★ 20 ans aujourd’hui que Chouchou et moi sommes ensemble. D’habitude, je m’arrange pour que nous soyions en voyage à cette période-là, histoire de marquer le coup. Mais cette année, nous ne pouvions prendre qu’une semaine en octobre, et je voulais faire Halloween en Ecosse. Donc, ce gros anniversaire passe sans que nous le célébrions d’aucune façon – et ça n’a pas vraiment d’importance.

Mardi:

★ Je déclare le live à Wacken (2013) de Nightwish « Meilleur album pour se forcer à faire du fitness dans son salon ».

Mercredi:

★ Ma swapeuse de la ronde d’automne vient à Bruxelles le seul week-end de novembre où je serai en Belgique et disponible – quelle heureuse coïncidence! On va pouvoir organiser une remise en mains propres, et ça fera encore une occasion d’aller boire un verre au Dominican.

Jeudi:

★ J’ai accepté cette série de LittRPG pour des raisons purement alimentaires (et parce qu’elle m’était proposée par l’éditeur français de « Dungeon Crawler Carl »), mais en fait, plus le temps passe, plus je m’éclate à la traduire. Bonne nouvelle, car je suis à peine aux trois quarts du tome 2 sur 6 déjà parus en VO.

Vendredi:

★ A 500g près, j’ai atteint l’objectif de perte de poids que je m’étais fixé « d’ici les vacances d’automne » au début de ma dépression. A l’époque, c’était juste un pari archi-improbable, une tentative de trouver un côté positif à ce que je traversais. Quand je me sens flotter dans mes fringues d’avant ou que j’aperçois ma silhouette retrouvée dans un miroir, je n’arrive toujours pas à y croire.

★ On galère pour faire notre check-in en ligne avec le nouveau système de scan de Brussels Airlines. Entre ça et l’avis de grosse tempête (Amber alert: danger to life) à Edimbourg ce week-end, heureusement que je ne suis pas dans une phase anxieuse en ce moment.

Samedi:

★ A partir d’aujourd’hui, je bascule sur des récits de voyage quotidiens que je pense publier ici au fur et à mesure.

Dimanche:

★ « Ailleurs, quelque chose était en train de vivre sans elle, et il n’y avait que cette chose qui comptât. » N’étant plus certaine du titre du roman de Simone de Beauvoir dont est extraite cette citation, je la tape dans la barre de recherche Goggle et j’appuie sur envoi. L’IA m’informe que: « Cette citation est tirée d’un des chefs-d’œuvre de la littérature mondiale : L’éducation sentimentale de Gustave Flaubert, publié en 1869. Elle exprime avec une profonde mélancolie l’état d’esprit du personnage principal, Frédéric Moreau, souvent submergé par le sentiment que la « vraie vie » se déroule loin de lui, ou capture ce sentiment universel d’exclusion et de regret face au bonheur des autres. » Alors, euh: NON. (Ca m’est revenu après: c’était dans « L’invitée », le tout premier roman de l’autrice.)

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