10 things I love Wednesday #101

1. La Harry Potter: Experience en Forêt Interdite organisée par Fever en périphérie de Bruxelles. Ca a l’air magnifique; par contre, les tarifs sont tout simplement honteux. Surtout pour les gens qui veulent y aller en famille, soit le week-end et à une heure décente. Pour les adultes childfree comme nous, l’astuce, c’est de prendre des billets en semaine à partir de 21h15: ils ne sont alors « plus qu’à » 29€. Ce qui est déjà énorme pour une heure de promenade, j’en conviens volontiers. Mais même les créneaux les plus chers se remplissent à toute vitesse, donc, je ne dois pas être la seule pigeonne qu’on peut facilement plumer au nom de la magie de Poudlard.

2. « All of our demise »: Suite et fin de la duologie de fantasy YA signée Amanda Foody et Christine Lynn Herman qui avait commencé par « All of us villains ». Sept adolescents sont choisis pour livrer un tournoi à mort dont le but est de contrôler la haute magie durant les 20 années suivantes. Sur cette base peu originale, le premier tome était déjà délicieusement sombre et piétinait avec délices beaucoup de tropes du genre. Le second est encore meilleur avec des personnages psychologiquement plus fouillés, ainsi qu’une intrigue pleine de rebondissements inattendus. (En anglais)

3. L’infusion « Fresh Pastèque » de la Maison de Thé de Pairi Daiza. Oui, j’aurais préféré tomber dessus au début de l’été, mais il ne fait pas encore froid au point que je ne puisse pas la savourer glacée l’après-midi.

4. « La longue marche des dindes »: Missouri, été 1860. Après avoir quadruplé son CE1 à 12 ans, Simon se voit refuser l’entrée en CE2 et doit gentiment déployer ses ailes. Lorsqu’il apprend que les dindes sur pattes valent 20 fois plus à Denver que chez lui, il décide d’en acquérir 1000 pour les convoyer sur 1000 kilomètres et prouver ainsi qu’il a le sens des affaires. Il recrute pour l’escorter une équipe improbable avec laquelle il va devoir traverser le désert, affronter les Rocheuses et négocier avec les Indiens. Cette charmante bédé en un seul tome est est l’adaptation d’un roman jeunesse de Kathleen Karr par Léonie Bischoff (l’autrice du superbe « Anaïs Nin: Sur la mer des mensonges »). Bien qu’elle aborde des sujets pas toujours riants tels que l’esclavage ou le traitement réservé aux peuples natifs, elle le fait avec tant d’énergie, d’humour et d’espoir qu’elle devrait plaire aux petits comme aux grands.

5. Le néologisme « râlativiser »: Voir le bon côté des choses. Mais quand même, ça pourrait être mieux. Mais bon, ça va. Mais ça énerve un peu, hein. (Moi, à chaque nouvelle contrariété.)

6. « Etre une femme en ligne est un métier dangereux »: Suite à la censure de son compte Twitter alors qu’elle ne faisait que citer une statistique officielle sur le viol, Funambuline s’est encore fendue d’un article impeccablement argumenté et informatif. Lisez-le, c’est très édifiant.

7. Ma nouvelle valise cabine. Suite au décès impromptu de la précédente, j’ai passé des semaines à en chercher une qui correspondrait à mon cahier des charges très précis. Je la voulais souple plutôt que rigide, légère (2,5 kgs max), spacieuse (40 l de contenance min), si possible d’une couleur autre que noire (pour la repérer plus facilement), et ne coûtant pas plus d’une centaine d’euros (ce qui était déjà le double du prix de la précédente). J’ai fini par trouver mon bonheur chez American Tourister. Le petit plus de ce modèle: la serrure TSA intégrée. Le petit moins par rapport à la précédente: les roulettes, qui dépassent très peu et semblent moins solides.

8. Le shampoing Rehab de Lush. En faisant le grand ménage de ma salle de bain, j’en ai retrouvé un flacon oublié au fond d’un placard. Ca sent toujours aussi bon, et ça laisse toujours les cheveux tellement propres qu’ils grincent presque. J’adore.

9. Les chaussettes exfoliantes (il en existe un tas d’autres marques, y compris vendues chez Satan, mais avec des produits plus ou moins agressifs à action plus ou moins rapide). Comment avais-je pu oublier leur existence ces derniers hivers? Une semaine après les avoir portées une heure, on chope la lèpre des pieds. C’est dégueu pendant quelques jours, mais ensuite, peau rose et tendre débarrassée de tous ses cals. Un truc de feignasse comme je les aime.

10. « Argent et croyances limitantes », une heure et demie d’entretien entre Clotilde Dusoulier de Change ma vie et Delphine Pinon du podcast Richissime. Particulièrement intéressant si vous êtes issu.e d’un milieu modeste.

2 réflexions sur “10 things I love Wednesday #101”

  1. Ma grosse valise vert menthe de la même marque a cinq ans et se porte bien. (Bonus : super facile à retrouver aux arrivées.)

    Par contre, les chaussettes exfoliantes, j’avais essayé en te lisant il y a plusieurs années, et… aucun résultat. Déception. Je n’ai jamais compris ce que j’avais pu mal faire.

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