La semaine en bref #154

 

Lundi:

8h: mes deux colis de brols de salle de bain sont indiqués « en cours de livraison » sur le site de Chronopost. Le suspense est intense. 

13h: mes colis sont indiqués « à l’agence ». Apparemment, ils ont juste fait un petit tour avant de rebrousser chemin. Si ça se trouve, personne ne les a prévenus que les déplacements n’étaient plus limités à 1km. 

15h: un de mes colis est toujours à l’agence; l’autre est indiqué « en cours de livraison avant 13h aujourd’hui ». Si Chronopost a trouvé le moyen de plier l’espace-temps, il aurait pu faire l’effort de me livrer la semaine dernière comme prévu. 

★ 17h: j’appelle Ikea et réussis à joindre quelqu’un en 20 minutes à peine. « Maintenant, ou vous vous débrouillez pour que votre partenaire me livre, ou vous me remboursez intégralement frais de port compris », exigé-je avec un calme admirable quand on connaît mes antécédents. Mon interlocuteur me met en attente puis revient m’annoncer qu’il a joint le patron de l’agence Chronopost par un numéro spécial et que je serai livrée sans faute demain. J’hésite entre le franc éclat de rire, les sanglots nerveux et le hurlement de rage. 

Mardi:

★ Chronopost passe effectivement en début d’après-midi et me livre… un seul colis sur les deux que j’attends. Dans celui qui manque: une moitié (oui, oui) de l’article dont j’ai le plus besoin, celui qui a justifié tout le reste de ma commande. La saga continue. 

★ Même en faisant abstraction des opinions de l’autrice, « L’Ickabog » ne m’emballe absolument pas. Je trouve ça bien écrit mais ennuyeux, avec un univers, des situations et des personnages plus que stéréotypés. J’abandonne après un tiers. 

Mercredi:

★ 2020 ne rendra pas les armes: voilà que la touche E du clavier de mon MacBook refuse de fonctionner. Cette fois, elle n’est même pas cassée, on dirait juste qu’il y a un truc coincé dessous. Qui bien entendu a choisi de se loger sous la lettre que j’utilise le plus plutôt que sous le Z voisin. Non, je n’ai pas de bombe de dépoussiérant sous la main, ni de clavier extérieur de secours. J’ai juste beaucoup de boulot, sinon c’est pas drôle.

★ Quand même une bonne nouvelle: ma tension artérielle, qui avait atteint un niveau très craignos en juin, est redescendue à 13/8. Donc, le coupable n’était pas la bouffe mais le stress, comme je le soupçonnais. Venez à moi, petits fromages bannis de mon alimentation depuis des mois! Par ici, terrines de fêtes crapuleuses! Et si on se faisait une raclette de Noël, mmh?

★ Galvanisée par la perspective de me goinfrer bientôt de protéines grasses et odorantes, je cherche un tuto sur internet et démonte moi-même la touche E de mon clavier pour la réparer. Victoire!

Jeudi:

★ Nouveau coup de fil à Ikea pour tenter d’obtenir la livraison du colis manquant: je me fais engueuler comme une gamine par la femme que j’ai au téléphone, au prétexte que « ça ne va pas de se mettre dans des états pareils pour un colis? Mais enfin madame, vous avez quel âge? ». Après avoir raccroché, je pique une crise de nerfs. Moi qui étais si contente d’avoir géré calmement mes plus récents problèmes matériels… J’ai l’impression que tout est à refaire. 

★ Miracle: à la troisième tentative, je parviens à joindre quelqu’un par le chat dont le site internet d’Ikea se garde bien de mentionner l’existence (j’ai eu le lien par leur CM). J’explique mon problème et dis qu’à ce stade, je ne veux pas qu’on remette mon colis une Xème fois en livraison, juste qu’on me rembourse. La dame dit OK, elle va me rembourser la partie manquante de l’article, soit un tiers du prix que j’ai payé. Je réponds que sans la partie manquante, la partie livrée ne me sert à rien, vu qu’on ne peut pas les acheter séparément. Rien à faire: je peux m’asseoir sur les deux tiers du prix total. 

★ Bilan de mes rapports avec Ikea ces deux derniers mois: j’ai reçu 7 commodes blanches au lieu de 2, mais seulement la moitié d’un meuble de salle de bain. J’ai appelé Ikea 6 fois avec un temps d’attente moyen d’une demi-heure, et Chronopost une dizaine de fois en tout, avec un temps d’attente négligeable mais une efficacité itou. Je suis au bout de ma vie, et ma salle de bain est toujours en vrac. 

★ Le gars qui depuis le début de son mandat méprise les gens qui l’ont élu, les traite comme des gamins un peu débiles et a déclaré que si on attrapait la Covid, ce serait parce qu’on n’aurait pas été assez discipliné, est malade à son tour. Je ne dis rien mais je n’en pense pas moins.

Vendredi:

★ Je passe les 40 minutes de ma séance de psy du jour à exprimer combien je suis triste de ne presque plus voir ma famille depuis la mort de mon père. Je ne dis pas que c’est totalement inutile de vider mon sac auprès d’une tierce personne, mais je ne suis toujours pas plus avancée après. Ce qui est malheureusement mon opinion globale sur cette thérapie jusqu’ici. 

★ Pour seulement 20 balles de plus, mon passage chez le coiffeur dure trois fois plus longtemps et me procure au moins la satisfaction d’un massage du cuir chevelu. 

Samedi:

★ A partir du 25 décembre, la Belgique va exiger un test PCR négatif de moins de 48h pour tous les non-résidents désireux d’entrer dans le pays. Or, je ne suis pas du tout certaine que les délais de traitement actuel me permettent d’en obtenir un. Je dois donc me préparer mentalement à la possibilité de ne pas pouvoir accompagner Chouchou quand il repartira début janvier. Autant dire que je n’en mène pas large.

Dimanche:

★ CHOUCHOU EST LA!

4 réflexions sur “La semaine en bref #154”

  1. @Athéna: Les tests administrés en pharmacie ne sont pas des PCR mais des antigéniques, moins fiables et donc pas acceptés aux frontières.

  2. chez nous les résultats sont donnés en moins de 24h ….çà s'est bien amélioré depuis le début

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