« L’ami Odd Thomas »

C’est toujours difficile d’enchaîner après un premier tome génial. Dean Koontz ne fait pas exception à la règle avec cette suite des aventures d’un des héros les plus attachants dont j’aie jamais fait la connaissance dans les pages d’un livre. 
Quelques mois après les événements racontés dans « L’étrange Odd Thomas », le jeune cuisinier qui voit les morts peine à se remettre de la tragédie qu’il a vécue. « J’ai vingt-et-un ans, dit-il au début du chapitre 1, et je suis beaucoup plus vieux que quand j’en avais vingt. » Un soir, son ami d’enfance Danny Jessup, atteint de la maladie des os de verre, est enlevé à son domicile de Pico Mundo. Odd Thomas utilise son don de magnétisme psychique pour le retrouver. Pendant les trois quarts du bouquin, il va jouer au chat et à la souris avec les ravisseurs de Danny, dans un casino abandonné grouillant de spectres. 
Franchement, c’est chiant. 
Pourtant, malgré une quasi absence d’intrigue policière et des méchants en carton-pâte, malgré l’absence de scènes choc comme la rencontre avec les parents du héros ou la révélation finale du premier tome, j’ai dévoré « L’ami Odd Thomas » (en VO). L’histoire ne m’intéressait pas du tout, mais j’étais plus que jamais sous le charme si particulier du narrateur: son dévouement et son fatalisme, sa mélancolie et sa foi, son humour et sa modestie. Avec Odd Thomas, Dean Koontz a réussi à créer un héros singulier dont la voix me happe en trois lignes. Le prochain tome de la série est déjà dans ma PAL.

3 réflexions sur “« L’ami Odd Thomas »”

  1. Je ne connaissais pas du tout mais d'après la trame, ça a l'air chouette.

    Bon après, j'ai lu en diagonale histoire que je ne me spoile pas si je tente le premier livre ^^

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