La semaine en bref #419

Lundi:

★ Au moment où je finis de bosser, mais avant que je puisse me mailer mon fichier mis à jour, internet tombe en rade. J’ai beau redémarrer la box plusieurs fois: rien. Alors que je dois commander notre repas de ce soir et faire un millier d’autres trucs pour lesquels j’ai besoin du wifi. Visiblement, l’univers veut que je vienne très vite à bout du 7ème tome de « Dungeon Crawler Carl ».

★ Partis de chez nous à 17h, on se prend un énorme bouchon à l’entrée d’Anvers, puis on galère pour trouver le parking dédié aux spectateurs de l’Afas Dome. Le temps d’avaler en vitesse nos sandô dans la voiture, quand on franchit enfin la porte de la salle, il est 19h30, et la première partie du concert de Florence and the Machine vient de commencer.

Mardi:

Pas très motivée pour traduire ce matin. Je me contente de relire un bon à tirer, et comme toujours, je suis étonnée par la quantité de choses qui restent à corriger à ce stade précédant le départ du texte pour l’imprimerie.

★ « Merci pour ce retour détaillé », me dit l’éditrice, et je me demande si c’est sincère, ou juste une manière passive-agressive de dire que je demande trop de changements en dernière minute. Mais les trois quarts sont de vrais soucis genre articles manquants ou fautes d’accord; je ne vais pas laisser publier une de mes traductions telle quelle si je peux éviter.

★ J’attendais 3 règlements ce mois-ci. Editeur n°1: fait traîner depuis mi-janvier, ne m’a pas dit quand il comptait finir par me payer. Editrice n°2: sa N+1 n’a toujours pas signé le contrat demandé il y a 3 semaines et qui aurait déclenché le paiement. Editrice n°3: débordée, s’est trompée dans sa paperasse, paiement programmé pour la semaine prochaine – soit après le passage de toutes mes grosses factures. Après un mois de janvier déjà très éprouvant de ce point de vue, je suis en PLS.

Mercredi:

★ 19° à Bruxelles aujourd’hui – en février. A Monpatelin, le vent a fait des dégâts supplémentaires à la toiture de ma résidence, et le marché du livre « est en forte contraction depuis l’automne 2025 ». Vraiment, tout va très très bien.

★ Le soir, la chaleur et l’anxiété me tiennent éveillée jusque vers 2h30, puis je sombre dans un sommeil agité. Cauchemar récurrent: je cherche comment annoncer à mon père que je ne retournerai pas à Toulouse pour finir mes études à Sup de Co.

Jeudi:

★ A tout hasard, je relance cette éditrice avec qui je m’entendais super bien, et pour qui je n’ai traduit qu’un seul texte depuis son changement de poste il y a quelques années. Presque aussitôt, elle me répond qu’elle attend le résultat de ses enchères pour 2027, mais que si tout se passe comme elle l’espère, elle aura des trucs à me proposer. Youpi!

Vendredi:

★ En ce moment, je transpire conjointement sur un texte difficile et un texte qui ne me plaît pas. Eh bien, je préfère transpirer sur le texte difficile.

★ Chouchou termine sa première semaine en autonomie dans son nouveau boulot, et malgré certains aspects pas faciles, ça lui plaît globalement beaucoup. J’en suis ravie pour lui, mais aussi pour moi – je me suis fait pas mal de souci ces deux dernières années.

Samedi:

★ Le midi, on teste le Ratz, nouveau foot court qui a ouvert la semaine dernière sur le parvis Saint-Boniface. C’est sombre, bruyant, et on attend notre commande plus de 30 mn. Côté bouffe: sympa, mais rien qu’on ne puisse trouver ailleurs, dans un cadre plus agréable. Je doute de revenir (surtout alors que juste en face, il y a la Taverne de Zhao et ses nouilles biang biang que j’adore).

★ Chez Décathlon, Chouchou fait un caprice: il veut absolument des chaussettes de rubgy avec des lignes autour du mollet. Pourquoi? Il refuse de me le dire devant tout le monde. Je soupçonne le pire. Dans le métro, enfin, je réussis à lui tirer les vers du nez. Il veut les porter pour traîner à la maison, « avec juste un beau boxer parce que ça fait sexy ». Je fais remarquer que 1/ je ne fantasme pas DU TOUT sur les rugbymen 2/ il y avait des chaussettes de rugby unies – il aurait pu prendre celles-là. Oui mais non, parce « ça ne fait pas une belle démarcation en haut du mollet, juste put au lieu de put-put-put« , marmonne-t-il d’un air buté.

Dimanche:

★ Mon voyage se déroule à la perfection jusqu’à ce que, 10 km avant Aix-en-Provence, mon train s’arrête en pleine voie. Il finit par repartir au bout de 35 mn, mais fait terminus à Marseille (qu’il ne devait même pas desservir). Du coup, c’est un Ouigo entier qui va s’entasser dans un TER avec les passagers habituels jusqu’à Toulon. J’arrive chez moi avec une heure de retard, en ayant presque terminé le dernier « Dungeon Crawler Carl » disponible.

★ Et maintenant, que vais-je faire de ma vie? Recommencer la série au début, mais en audiobook?

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