1. « Apocalypse Hotel ». Après l’effondrement de la civilisation, un hôtel de plusieurs étages se dresse parmi les ruines du quartier de Ginza à Tokyo. Envahi par la nature, cet établissement continue de défier le monde. Nombre de clients actuels : zéro. Réservations prévues aujourd’hui : zéro. Fréquentation du site web hier : zéro. Soyez prudents et activez le mode survie si vous choisissez de vous aventurer dans ce lieu mystérieux où le souvenir de l’humanité commence à s’estomper. Un anime des plus surprenants, qui oscille tout du long entre le loufoque et la nostalgie (et qui m’a donné une irrésistible envie de visière de bain). Nous avons adoré tous les deux. 12 épisodes de 20 mn environ, disponibles sur Crunchyroll.
2. Les sacs à projet de la marque danoise Re:Designed. Conçus a priori pour contenir du tricot ou du crochet, ils peuvent aussi convenir à plein d’autres types de création. Ils existent en quatre tailles différentes, en plusieurs teintes de cuir, et je les trouve vraiment trop beaux!
3. Rainbow Wool. Environ un bélier sur 12 ne s’intéresse pas aux brebis et préfère la compagnie des autres mâles. Comme ils ne peuvent pas servir à la reproduction, ces animaux finissent généralement à l’abattoir. Mais un fermier allemand nommé Michael Stücke a eu l’idée de les sauver et formé la compagnie Rainbow Wool pour vendre la laine des « moutons gays ». Avec l’aide du designer Michael Schmidt, il a même organisé un défilé, I Wool Survive, qui célèbre les identités queer à travers des modèles en tricot ou en crochet. Tous les bénéfices ont été reversés à une oeuvre caritative.
4. « A moment that changed me: in the bombed-out ruins of an apartment block, I saw a book I’d translated ». Un récit émouvant d’Amir Mehdi Haghighat, qui parlera particulièrement à mes collègues. (En anglais)
5. « The irresistible urge to fall for your enemy » de Brigitte Knightley. Osric Mordaunt, assassin, membre de l’Ordre Fyren est atteint d’un mal que nul ne sait guérir. Et, parce que la vie est prodigieusement ironique, la seule qui semble pouvoir l’aider est Aurienne Fairhrim, guérisseuse, membre de l’Ordre ennemi Haelan. Contraints de collaborer, rien ne force la scientifique et le tueur à s’apprécier. Que voulez-vous, c’est la haine au premier regard… Ca faisait très longtemps que je n’avais pas ri autant. Les vacheries que se balancent les deux personnages principaux sont tout simplement hilarantes – du sarcasme de très, très haut niveau. Du coup, je me suis fichue que le worldbuilding soit assez sommaire, l’humour souvent vulgaire, et que l’histoire ne commence à devenir intéressante que vers la fin. (Disponible en anglais ou en français sous le même titre. Si vous pouvez, lisez-le plutôt en VO.)
6. « Dungeon crawler Carl » de Matt Dinniman. « Bienvenue, chers crawlers. Bienvenue dans le donjon. Survivre est une option ; offrir un show d’enfer aux spectateurs, une nécessité. » Un homme. Le chat de son ex. Un jeu télévisé sadique où leur survie dépend de leur capacité à tuer avec style. En un éclair, chaque construction humaine érigée sur Terre s’effondre, créant un gigantesque donjon : un labyrinthe infernal de 18 niveaux remplis de pièges, de monstres et de butins. Seulement quelques survivants osent s’aventurer à l’intérieur, mais une fois que vous y pénétrez, impossible d’en ressortir. Vous n’avez que quelques jours pour trouver l’escalier vers le niveau suivant ou c’est game over. Dans ce jeu, ce n’est ni votre force ni votre dextérité qui vous aidera à survivre, mais votre popularité et votre nombre de vues… J’ai fini par craquer pour la saga de LittRPG qui cartonne depuis quelques années, et je ne le regrette pas. J’ai dévoré le premier tome en trois jours, savourant les montagnes russes émotionnelles dans lesquelles il m’a entraînée entre moments d’absurdité hilarante, dilemmes éthiques abominables et scènes d’une violence parfois écoeurante. L’univers est bien plus développé que je ne l’imaginais, et je me suis immédiatement ruée sur la suite, de plus en plus passionnante au fil des tomes. Bonus: une excellente traduction française signée Chloé Atangana.
7. Ce T-shirt « Goddamnit, Donut! », du coup.
8. …ainsi que ce patron pour tricoter un marque-page en forme de rat écrasé. (En anglais)
9. Le puzzle eeBoo « Alchemist’s forest », 6ème de la série magnifiquement illustrée par Vasilisa Romanenko.
10. StoryGraph. Cette app indépendante (= elle n’appartient à aucun GAFAM), qui sert à garder une trace de ses lectures, propose des données très détaillées sur chaque ouvrage. Elle permet également de leur attribuer des étoiles partielles et d’établir des statistiques. Enfin, il est possible d’y importer tout son historique GoodReads. Je pense basculer dessus dès que j’ai le temps de m’en occuper.

Rien que pour pouvoir mettre des étoiles partielles, je suis prête à essayer storygraph. Je te laisse tester et j’attends ton retour. ^^
J’ai bien repéré aussi ce puzzle . Le sac à projets me fait totalement rêver ( ah, ce dark cherry 🤩) mais ce n’est clairement pas le même budget…😅