What I did in April 2022

J’ai failli oublier d’écrire ce billet. C’est dire que mon mois d’avril n’a pas été passionnant. Mais pas problématique non plus, et c’est déjà ça. Venant juste de rentrer de nos courtes vacances à Riga, nous n’avons pas bougé des masses. Une excursion au jardin japonais d’Hasselt pour photographier les cerisiers en fleurs. L’expo Charlotte Perriand au Design Museum. Un brunch avec les Chevalier-Gron et une balade dans le bois de Halle rempli de jacinthes. Un concert Candlelight et une staycation à l’hôtel Indigo pour les 52 ans de Chouchou, et il était déjà l’heure pour moi de négocier les habituelles embûches jetées sur mon chemin par la SNCF afin de regagner mes pénates françaises.

Bien qu’il ne se soit rien passé de fracassant et que je me sois un peu ennuyée par moments, des projets au long terme avancent sans qu’on en voie encore les résultats: celui que Chouchou et moi traînions depuis des années, et sans doute le ravalement de façade de ma résidence pour lequel j’ai commencé à militer il y a une bonne décennie. Je ne suis pas la personne la plus patiente du monde: une fois qu’une décision est prise, je voudrais qu’elle se concrétise, peut-être pas dès le lendemain, mais disons dans la semaine. Evidemment, le monde ne fonctionne pas comme ça.

Côté boulot, je me suis pris la tête sur un roman jeunesse que je n’aurais probablement pas dû accepter: il est bourré de jeux de mots, alors que je déteste ça. Mais il est assez court, et d’ici une quinzaine, je pourrai passer à autre chose – en l’occurrence, le prochain roman de l’auteur de mon coup de coeur de 2019. Je recommence à bosser pour mon client historique, perdu en 2014 suite au départ d’une éditrice dont la remplaçante avait souhaité confier ses traductions à d’autres gens. Comme j’adore leur catalogue (et leur nouvelle éditrice pour qui j’avais déjà travaillé dans une autre maison), je m’en réjouis très fort.

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