What I did in March 2022

Sur fond de guerre en Ukraine et malgré les angoisses qu’elle suscite, mars fut à titre personnel un mois riche en échanges, en déplacements, en découvertes et en projets.

J’ai passé du temps à Bruxelles, à Toulon, à Aix-en-Provence, à Riga, à Jelgava et à Siauliai, soit dans 4 pays dont 2 où je mettais les pieds pour la première fois, et je me suis promenée au bord de 2 mers différentes. Une vraie pléthore après 2 ans de pandémie. J’ai vu mon oncle et ma tante, ainsi que mes 3 amies les plus proches dans le Sud. J’ai eu une longue conversation passionnante avec un guide letton. Ma mère, à qui je n’avais pas parlé depuis fin novembre, m’a contactée pour mon anniversaire, et on a tenté de rétablir un pont fragile entre nous. J’ai échangé sur les réseaux sociaux avec mes neveux à l’occasion de la victoire de l’équipe du plus jeune en championnat de France de hockey. Chouchou et moi avons enfin lancé l’exécution d’un projet que nous nourrissions depuis des années – et j’ai obtenu son accord verbal pour en réaliser un second de nature tout à fait différente durant le premier trimestre 2023. (Si le monde n’est pas à feu et à sang d’ici là, évidemment, mais j’ai besoin d’organiser des trucs pour ne pas sombrer dans la dépression. Et bootcamp Covid oblige, je réagis de manière bien plus philosophique qu’avant quand ils tombent à l’eau.)

Je viens de terminer une fantasy pour ados absolument géniale, dont je ne manquerai pas de faire gagner un exemplaire ici quand la VF paraîtra. Mon nouveau client m’a proposé un one shot sur la thématique LGBT, plus une trilogie 9-12, et une copine éditrice avec qui je n’avais plus bossé depuis des années m’a contactée au sujet d’une série pour la même tranche d’âge. Cela devrait me permettre de récupérer mon client le plus ancien, perdu en 2014 parce que je n’étais pas disponible pour réaliser une traduction en urgence. (Vous comprenez pourquoi les free lance ont beaucoup de mal à refuser du boulot même quand ils sont débordés?) J’ai l’impression de vivre une période bénie où je peux enfin faire du tri parmi les projets sans trop criser à propos de ma trésorerie et de mes perspectives à court ou moyen terme. Après presque 30 ans de carrière, ça fait drôlement du bien… De son côté, Chouchou s’efforce de recentrer son activité sur la production d’images – photos ou vidéo -, ce qui nous permettrait entre autres choses d’être moins vissés à un lieu précis et de mener une existence plus nomade. On fonctionne vraiment bien tous les deux en ce moment, et je croise les doigts pour que ça dure!

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