La semaine en bref #146

 

Lundi:

✭ Brussels Airlines, qui officiellement ne proposait que des avoirs pour les vols annulés depuis le début de la pandémie, vient d’accéder à la demande de remboursement que j’ai effectuée en août. Du coup, on n’aura pas perdu d’argent sur le voyage en Ecosse qu’on n’a pas pu faire. 

✭ Tiens, tout le contenu de ma messagerie Urssaf (dont le fameux mail confirmant que je n’avais rien à régler) a disparu… mais mes échéances trimestrielles sont bien à zéro, ouf!

✭ 14ème anniversaire de ma rencontre avec Chouchou. Ne restera pas dans les annales.

Mardi:

✭ Patraque depuis quelques jours, Chouchou se rend chez son médecin pour faire un test Covid. Il penche plutôt pour sa grippe saisonnière habituelle mais préfère être sûr.

✭ Chouette: le 3ème tome des aventures de Seth Seppi devrait bientôt arriver dans ma boîte mail pour traduction. Ca fait 6 mois que je me retiens d’acheter la VO pour garder la surprise, donc je suis ravie!

✭ Darklulu a bien reçu le T-shirt de Pairi Daiza que je lui ai envoyé; il me dit merci d’avoir pensé à lui (ce qui signifie sans doute que c’est trop petit), qu’il m’aime et que je lui manque. Arriverai-je à revoir cet enfant avant qu’il ait son bac? C’est pas gagné…

Le nouveau Florent Chavouet traite d’un sujet contre je me contrefous (le saké), avec des haïkus qui donneraient des frissons d’horreur au plus médiocre des poètes japonais. Mais les dessins sont encore plus sublimes que ceux de ses précédents albums, et je ne regrette pas mes sous. 

Mercredi:

✭ Beaucoup de vent et de houle aujourd’hui sur les plages du Mourillon: l’eau jaillit par-dessus les digues, rampe vers les palmiers et s’écrase au pied des promenades surélevées. Je n’avais jamais vu la Méditerranée ainsi. 

✭ Une vraie amie, c’est celle qui te voyant hésiter entre les gnocchi speck/langoustines/crème de parmesan et ton habituelle pizza au citron te propose: « Ben on prend les deux et on partage ». Comme Chouchou. 

✭ La Fnac est devenu un vendeur de jouets et de papeterie. Tant pis: dans le centre de Toulon, Charlemagne abrite désormais une librairie bien fournie et un espace café douillet en mezzanine. Et c’est plus pratique d’accès pour moi maintenant que je viens en TER plutôt qu’en bus.

✭ Apparemment, la boulangerie à côté de la place de la Liberté n’est ouverte et n’a des brioches aux pralines roses que quand Kiki m’accompagne. Je le note. 

Jeudi:

✭ Après avoir transpiré deux heures sur des corrections, je sauvegarde mon fichier dans un autre format pour éviter un problème récurrent de compatibilité, et toutes les interventions (les miennes + celle de l’éditeur) disparaissent dans la copie que je viens de créer sans pour autant rester sur l’original de ma trad. Bouhouhou. 

✭ Ma correctrice habituelle ne supporte pas que j’utilise « juste » comme un adverbe. Donc, dans cette trad, je me suis embêtée à le remplacer. Et on m’a attribué une nouvelle correctrice qui a barré tous mes « simplement » et mes « seulement » pour mettre « juste » à la place. Je déteste cette étape du boulot; c’est tellement frustrant!

✭ Ah ben voilà, mon département est en couvre-feu. Ca ne va pas changer ma vie, mais je crains que ça ne soit une nouvelle étape vers le reconfinement après les vacances de la Toussaint. Or je voudrais vraiment aller voir ma famille et remonter ensuite à Bruxelles. Du coup, je passe une soirée assez morose.

Vendredi:

✭ Je pensais aller manger au bon resto de Monpatelin avant qu’ils décident – peut-être – de fermer complètement. Mais il fait bien trop moche. A la place, je me commande une pizza tartiflette. On fait ce qu’on peut pour soutenir le moral des troupes.

Samedi:

✭ Alors que je me rends au village pour faire quelques courses, une voiture me fonce dessus et s’arrête à moins de 50 cm de mes jambes. « Désolée, je ne vous avais pas vue », s’excuse la femme au volant. Ce que je devrais répondre dignement: « Madame, si vous ne voyez pas quelqu’un qui traverse une rue en plein jour sur un passage piéton, il faut arrêter de conduire avant de tuer quelqu’un. » Ce que je réponds réellement sous le coup de l’adrénaline est beaucoup, beaucoup moins poli. 

✭ Mon caviste refuse de me vendre du Calva à 40 balles la bouteille pour pâtisser. Bon, ben je ferai mariner mes pommes dans du rhum, et puis voilà. 

Dimanche:

✭ Vous vous rappelez le temps où à cette époque de l’année, notre principal sujet de râlerie, c’était le passage à l’heure d’hiver et la nuit qui allait tomber si tôt? C’était bien, l’insouciance, hein?

1 réflexion sur “La semaine en bref #146”

  1. Ce qui me hérisse le plus le poil dans les corrections, c'est quand on te rajoute par erreur des répétitions. Dernièrement, une éditrice m'a proposé "Pourtant, je préférais
    mon ancien emploi avec ses perspectives d’emploi" comme correction de "Pourtant, je préférais mon ancien emploi avec les perspectives d’avenir qu’il offrait."
    J'ai cru m'arracher les cheveux (et elle a osé me dire que je ne m'étais probablement pas assez relu…). Zen.

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