Où j’arrive enfin à déjeuner dans l’Air Stream du Cook & Book

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Réveillée à 4h30 ce matin et impossible de me rendormir, urgh. En allant chercher les petits, m’arrêter à la boulangerie de la rue de la Paix pour acheter des pains au chocolat et des croissants encore tout chauds. Traîner tous ensemble autour de la table du petit-déjeuner, puis aller prendre le métro direction Roodebeek. La […]

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MIMA Museum

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Entre les musées d’art contemporain et moi, on ne peut pas dire que ce soit l’amour fou. Généralement, j’en sors en vitupérant que les oeuvres ne sont ni signifiantes ni esthétiques, qu’elles transmettent zéro émotion et un messages obscur dans le meilleur des cas, et que non, on ne peut pas commettre n’importe quel caca

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Où ma famille me laisse seule du côté obscur de la Force

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A 15h, acheter vite fait une piadina à l’Exki de la place du Luxembourg, courir jusqu’au départ de la ligne 12, me caler dans le premier siège sur la gauche et manger en me brûlant un peu la langue dans le premier siège sur la gauche. J’ai emprunté la navette express la plus lente de

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"Everything, everything" (Nicola Yoon)

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Madeline vient de fêter ses dix-huit ans, et elle n’a jamais mis les pieds hors de sa maison. En effet, elle souffre d’une forme d’immuno-déficience sévère, la maladie de l’enfant-bulle, et tout contact avec l’extérieur pourrait lui être fatal. C’est pourtant une jeune fille gaie, très proche de sa mère médecin qui l’élève seule depuis

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« Brooklyn »: les racines ou les ailes?

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Parce qu’il n’y a ni travail ni avenir pour elle dans la petite ville irlandaise où elle a grandi, la jeune Eilis Lacey quitte sa mère veuve et sa soeur adorée pour se rendre en Amérique où un prêtre de leur connaissance lui a trouvé logement et emploi. Les débuts sont rudes; Eilis souffre d’un

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"Je me souviens de tous vos rêves" (René Frégni)

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« Chaque année en septembre j’ai peur de mourir, alors j’achète un cahier. J’ai peur de mourir depuis l’âge de cinq ans, tous les jours, à chaque heure du jour et encore plus au milieu de la nuit, quand je vais aux toilettes sans allumer. Si j’allumais j’aurais encore plus peur. En septembre c’est beaucoup plus

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Choses qui aident (un peu) à lutter contre l’angoisse

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Le beau temps: mon moral est toujours directement correlé à la température et à la quantité de lumière. Je sais bien que c’est idiot, mais les catastrophes me semblent moins probables sous le soleil. Là, je bénis le retour du printemps et le passage à l’heure d’été qui nous a permis hier de dîner en

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"Nous" (David Nicholls)

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Douglas Petersen, biochimiste de cinquante-quatre ans, forme une famille heureuse avec sa femme Connie et leur fils adolescent Albie. Du moins, c’est ce qu’il croit. Mais à la veille de partir faire un Grand Tour d’Europe avant qu’Albie ne commence ses études, Connie lui annonce qu’elle envisage de le quitter… Dès lors, le voyage culturel

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Botanicula, poésie végétale surréaliste

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Avec Chouchou, on aime bien jouer ensemble sur iPad – de préférence le soir, blottis sous la couette. J’ai une affection très marquée pour les jeux d’énigmes à résoudre, mais aussi pour les jeux d’aventure dans des univers un peu décalés ou oniriques. Depuis le merveilleux Lumino City, rien ne m’avait emballée. Mais la semaine dernière,

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