
1. La pâtisserie Julien Othomene, rue Jean Chapelié 4, à Ixelles. Magnifique découverte d’anniversaire: des gâteaux qui tabassent tout (dont le meilleur Saint-Honoré de ma vie), et un espace dégustation très calme avec du wifi. Une prochaine fois, il faudra absolument que je goûte leur Pavlova aux agrumes. Et leur flan au chocolat. Et leur baba au rhum. Et la fougasse Aigue-Morte. Et, et, et.
2. Cette jolie broche poulpe brodée que j’ai reçue en cadeau d’anniversaire-en-avance de la part d’Isa.
3. Les leggings de la nouvelle collection Oysho ont des couleurs absolument superbes. Ce sont mes chouchoux depuis des années pour leur taille haute, leur légèreté, leur confort, leur effet galbant et la douceur de leur matériau, mais aussi parce qu’ils existent en plusieurs niveaux de compression. Et même si le frottement les fait « pelucher » légèrement à l’entrejambe, ils tiennent bien dans la durée. Je m’en suis offert un rouge vif et un vert foncé.
4. Les puzzles Gwenaëlle Trolez, vendus dans une très belle boîte ronde façon carton à chapeau. Je convoite la mappemonde.
5. Ce vase/cache-pot Noodle bar ferait un bon rangement à ail/oignons dans ma petite cuisine.
6. Ce pichet à rayures vertes de la marque portugaise Casa Cubista. Les photos ne rendent pas justice à la beauté de sa couleur.
7. « Le murmure des herbes sauvages » d’Iku Kamijima, traduit par Eléa Herbin. Nonoko tient une boutique d’antiquités. Aux yeux des autres, ces produits sont de vieilles babioles inutiles. Mais pour elle, chaque objet a su toucher son cœur. Alors qu’elle ne s’y était jamais véritablement intéressée, la jeune femme s’ouvre petit à petit aux plantes sauvages qui vivent dans son jardin, ces plantes auxquelles personne ne semble réellement prêter attention mais que son défunt grand-père aimait tant… Ce manga plein de délicatesse est une véritable ode à la slow life. Histoire complète en un seul tome.
8. « Amours fantômes » de Mathilde Domecq. Il y a quelques années, j’avais suivi l’élaboration de cet émouvant projet sur Instagram. J’ai été ravie de découvrir récemment que c’était devenu un livre – un gros recueil des illustrations réalisées d’après les témoignages des abonnés de l’autrice. Sur chaque page de droite, on voit quelqu’un en train de vivre une scène de sa vie quotidienne. Et puis à l’aide de la lampe à UV fournie avec l’ouvrage, on peut faire apparaître le fantôme de l’être aimé (grand-parent, parent, frère, soeur, enfant, ami, ou animal domestique) qui l’accompagne à chaque instant. Un regard très doux et apaisé sur le deuil.
9. « Vieille », de Delphine Panique. Personne ne la voit. Elle traîne son caddie à roulettes et ses souvenirs. Elle marche si lentement dans un monde qui va si vite, qu’on a la sensation qu’elle marche à reculons. Elle n’a plus d’amis, plus de maris, ils sont tous morts. Elle est seule, invisible, elle fait partie du décor. De temps en temps, un enfant la pointe du doigt: «Regarde maman, la vieille dame!». Alors quelques passants se retournent et voient une chose difforme au regard triste qui leur inspire de la pitié. S’ils savaient qu’en réalité la Vieille, elle prend un malin plaisir à les faire chier, à les doubler à la caisse des supermarchés, à leur péter au nez et à leur mater le cul dans la rue… Ses rides, sa barbe, ses poils sur le nez, elle les assume. Et elle vous emmerde! Gros gros coup de coeur pour cet album qui, à partir d’un constat amer, parvient à jouer sur toute la palette des sentiments depuis la poésie jusqu’au cynisme, le tout saupoudré d’un humour vache et souvent cru.
10. « Le refuge occulte pour chats d’Agnès Aubert ». Agnes Aubert mène une vie bien rangée, à base de listes et de cases à cocher. C’est grâce à son sens de l’organisation implacable et sa capacité à dompter le chaos qu’elle maintient son refuge pour chats à flot. Mais lorsque son local est en partie détruit, elle n’a d’autre choix que de déménager. Elle tombe alors sur une affaire : un lieu charmant, dans une jolie rue avec un loyer des plus bas. Le seul hic ? Son propriétaire est un magicien… J’avais adoré la trilogie féerique d’Heathet Fawcett. Forcément, j’étais obligé de me jeter sur ce roman cosy qui bénéfice en français d’une très belle édition reliée chez De Saxus (mais aussi, simultanément, d’une version poche à petit prix avec une couverture différente).

Merci pour le lien vers Wanderlust 😉 cela fait plaisir 🙂
https://www.wanderlust-conceptstore.com/produit/vase-ramen-noodle/