Les conversations absurdes #47

MOI: Tu as l’air contrarié, mon coeur. Que t’arrive-t-il?
CHOUCHOU, les sourcils froncés et le ton théâtral: Je suis emporté par un tourbillon de sentiments contradictoires. 
MOI, sans me troubler: Houlà, à ce point? Au sujet de quoi? 
CHOUCHOU, le visage fermé: De manière générale. 
MOI: Mais encore? 
CHOUCHOU, marmonnant dans sa barbe: En fait, je crois que j’ai chopé la crève. 

1 réflexion sur “Les conversations absurdes #47”

  1. Impossible ! Un homme malade ne peut pas tergiverser, au mieux il defaille 😀
    Bisous nad 😉

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