« Lily Love Peacock »

« Aujourd’hui, rien n’est plus facile que de passer pour une folle, une originale, une salope, une aventurière, un danger public. Il suffit d’être soi-même, d’être naturelle! Non seulement l’époque ne nous en fait pas voir de toutes les couleurs, mais elle préconise les tons discrets. Le terne pour tous. Et ceux qui détonnent, ceux qui se singularisent sont marqués par le sceau du danger. Comme chez les grenouilles tropicales, les chenilles ou les poissons: couleurs vives = attention poison! »

Comment aurais-je pu ne pas craquer pour une bédé qui commence par ces mots?

[Par contre, en parlant de bédé… Le dernier Thorgal est consternant. Les dessins de Rosinski ne ressemblent plus à rien et Van Hamme se foule de moins en moins pour les scénarios. Ca fait déjà quelques tomes que ça dure – et moi, sentimentale que je suis, je continue à les acheter parce que c’est la série par laquelle je suis vraiment venue à la bédé, et parce que j’étais grave amoureuse du héros à quinze ans. Tss tss.]

1 réflexion sur “« Lily Love Peacock »”

  1. Le père Van Hamme aurait, si j’ai bien compris un reportage de la RTBF, décidé de passer la main pour cette série.

    « Le temps est plus important que l’argent » dit-il. Espérons qu’il ne nous couve pas une « longue et douloureuse maladie ».

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